Que faire après la prépa ? Quelle école choisit vraiment bien ses étudiants et les prépare vraiment à la vie professionnelle ?
Le témoignage ISC Paris de Manon Peyrus répond à ces questions mieux que n’importe quelle plaquette. En quatre ans, cette diplômée du Programme Grande École a transformé une indécision assumée en trajectoire exemplaire : présidente du BDE, présidente du BDS, alternante au cœur des Jeux Olympiques 2024… et aujourd’hui manager d’une équipe de 24 personnes au Gourmet des Galeries Lafayette. Voici son histoire !
Manon le dit elle-même avec un sourire : elle n’était pas une étudiante qui avait tout planifié à l’avance. Après deux années de classe préparatoire à Grenoble (choisie parce que c’était la première à l’accepter ), elle passe les concours des grandes écoles de commerce l’année du Covid. Sans les oraux, qui constituaient l’un de ses points forts.
Résultat : un choix partagé et une visite sur le campus de l’ISC Paris qui change tout. « J’ai vraiment trouvé les profils qui me ressemblaient », explique-t-elle. Ce n’est pas le prestige affiché qui la convainc, mais l’atmosphère : des étudiants qui viennent spontanément vers elle, sans en faire trop. Une école à taille humaine, diverse, sincère.
« Je voulais pas d’une école too much qui part dans tous les sens. À l’ISC, je me suis sentie à l’aise dès le premier jour. » Manon Peyrus, diplômée ISC Paris, Manager des ventes aux Galeries Lafayette
Le parcours de Manon à l’ISC Paris ne ressemble pas à un long fleuve tranquille. Il ressemble à une montée en puissance.
La première année, c’est celle des rencontres. Manon intègre l’école en 2020, en pleine période post-Covid. L’ISC Paris a besoin de retrouver sa flamme. Elle va contribuer à la rallumer.
C’est au sein du Bureau des Sports qu’elle prend sa première responsabilité de présidence. Elle y apprend à fédérer, à motiver, à gérer les imprévus et surtout à s’adapter à des profils très différents des siens. Une compétence qu’elle mobilise aujourd’hui quotidiennement.
L’année de césure est celle de l’expérience terrain. Manon multiplie les stages dans des environnements éloignés de ses ambitions initiales : Saint-Gobain côté digital et BTP, puis une première immersion dans le monde des grandes entreprises françaises. Elle découvre que sortir de sa zone de confort est le meilleur accélérateur de compétences.
La dernière année est celle de la consécration estudiantine. Manon prend la présidence du Bureau Des Étudiants, qu’elle contribue à reconstruire dans un contexte post-Covid difficile. Parallèlement, elle effectue son alternance de master au sein de la SNCF, au siège, sur un projet à fort impact : le développement d’une application dédiée aux personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite, dans le contexte des JO Paris 2024. Son titre ? Manager des outils de performance.
Parmi les chapitres marquants du parcours de Manon, la présidence du BDE mérite une attention particulière. Après les confinements et les années perdues d’événements, la vie associative des écoles de commerce avait besoin d’un vrai souffle nouveau. Manon a été l’une de celles qui ont porté ce renouveau à l’ISC Paris.
Remonter un BDE, ce n’est pas juste organiser des soirées. C’est convaincre des équipes, gérer des gros budgets, négocier avec l’administration, et maintenir une cohésion quand tout le monde est épuisé. Une expérience que peu de lignes de CV peuvent résumer mais que tout recruteur en management sait reconnaître.
À la sortie de l’ISC Paris, Manon n’a pas rejoint le secteur du luxe alimentaire par hasard. C’était sa cible depuis le début et ses expériences en apparence « hors sujet » l’avaient préparée bien mieux qu’elle ne l’imaginait.
Aujourd’hui, elle occupe le poste de Manager des Ventes au Gourmet des Galeries Lafayette. Elle y dirige une équipe de 24 personnes aux profils très variés : en termes de postes, de personnalités, de cultures. Elle interagit chaque jour avec des directeurs, des managers homologues, ses collaborateurs directs, et d’autres équipes qu’elle peut être amenée à couvrir en cas d’absence.
Ce qui la motive ? L’autonomie qu’on lui accorde, et la liberté d’innover dans la gestion de son périmètre. Deux valeurs qu’elle a précisément apprises à construire et à revendiquer durant ses années à l’ISC Paris.
Si l’on devait résumer en un mot ce que Manon retient de son passage à l’ISC Paris, ce serait : l’adaptabilité. Mais elle irait plus loin.
Les entreprises étudiantes lui ont appris la patience — elle qui se décrit comme quelqu’un qui « voulait tout et tout de suite ». Elles lui ont appris à déléguer sans imposer sa méthode, à faire confiance à des façons de faire différentes des siennes, à mesurer le résultat plutôt que le chemin. Des compétences managériales concrètes, acquises non pas en cours, mais en faisant.
L’alternance, quant à elle, lui a enseigné quelque chose de moins visible mais tout aussi précieux : savoir gérer sa vie privée et sa vie professionnelle en même temps. Un équilibre que beaucoup de jeunes diplômés peinent à trouver dès leur première expérience.
Manon n’y va pas par quatre chemins lorsqu’on lui demande ce qu’elle dirait à ceux qui envisagent d’intégrer l’ISC Paris :
Le témoignage ISC Paris de Manon Peyrus n’est pas celui d’un parcours parfait tracé à l’avance. C’est celui d’une étudiante qui a su saisir chaque opportunité, accepter ses doutes, et s’appuyer sur une école qui lui a donné les outils pour grandir… professionnellement et humainement !
De la prépa grenobloise à la direction d’équipe au sein de l’une des enseignes les plus emblématiques du commerce de luxe français, Manon prouve qu’à l’ISC Paris, ce qu’on construit ensemble dépasse largement ce qu’on apprend seul.
Découvrez son témoignage complet en vidéo ci-dessus et si tu te reconnais dans ce parcours, explore le Programme Grande École de l’ISC Paris.
