Tu es en prépa. Tu bosses depuis des mois. Tu gères une charge de travail que tu n’aurais pas imaginée un an plus tôt. Et bientôt, c’est le tour de France des concours. Les oraux. Les journées portes ouvertes. Les dizaines d’écoles à découvrir, à comparer, à ressentir.
Parmi elles : l’ISC Paris. Deux étudiants actuellement en PGE1, tous les deux issus de prépa, ont accepté de témoigner. Sans filtre. Sur ce qu’ils ont vécu, ce qu’ils ont cherché, et ce qu’ils ont trouvé ici.
Ils le disent tous les deux, avec lucidité : la prépa les a construits. L’organisation, la discipline, la capacité à tenir dans la durée… autant de compétences forgées dans ces deux années intenses. Mais ils le disent aussi sans détour : la prépa, ça bouffe tout.
« Même quand tu sors, tu sais que tu es en prépa. »
Arrivés au bout, leur priorité était claire : trouver une école qui ne ressemble pas à une prépa en plus grand. Une école où le rythme change. Où l’humain reprend sa place. Où l’on apprend autrement. C’est ce critère-là qui a guidés nos deux protagonistes vers l’ISC Paris.
Avant même d’intégrer l’école, c’est lors des journées de concours que tout s’est joué. En discutant avec des étudiants sur place, en percevant l’ambiance, en comprenant le modèle. Ce qui a convaincu ? La place des associations.
Ici, la vie étudiante n’est pas un bonus, elle a son bâtiment, ses codes, un certain grain de folie. L’engagement étudiant est une composante structurelle de la formation. Un espace où les étudiants prennent des responsabilités, vivent des expériences, et construisent leur avenir.
L’ISC Paris ne cherche pas à accueillir le plus grand nombre. Elle choisit. Et ça se ressent. « C’était pas une usine. Elle choisissait minutieusement ses élèves, ce qui crée davantage de proximité. » Pour des étudiants qui sortent de deux ans de prépa, isolés dans leur bulle de travail, cette atmosphère familiale n’est pas un détail. C’est ce qui leur a donné envie d’y passer leurs années d’école.
Ruben arrivé de Martinique est frappé dès son arrivée, c’est la richesse des origines, des parcours, des personnalités. Dans une grande école de commerce à Paris qui attire des profils venus du monde entier , cette diversité est une force pédagogique à part entière.
C’est le point sur lequel les deux étudiants sont les plus éloquents. Après des années de cours magistraux, de fiches, de bachotage — arriver dans une salle de cours où on interagit, on simule, on applique immédiatement ce qu’on apprend, c’est un changement de paradigme.
« On fait beaucoup de mises en situation pour se préparer au monde professionnel. Le fait d’être impliqué dans le cours et d’appliquer tout de suite ce qu’on apprend, c’est tout de suite plus facile pour mémoriser. »
Et ce n’est pas anodin pour des profils prépa : les connaissances théoriques, ils les ont. Ce qu’ils cherchaient, c’est comment les utiliser dans le réel. L’ISC Paris leur donne exactement ça.
C’est peut-être le conseil le plus précieux qu’ils aient à donner aux futurs candidats. En PGE1, l’emploi du temps est pensé pour libérer les après-midis. Des espaces de réflexions consacrés aux associations, aux projets entrepreneuriaux, à la vie étudiante. Ce rythme est un privilège. Mais il peut aussi devenir un piège.
« Il y en a qui arrivent en école de commerce en mode ‘c’est chill’, arrêtent de bosser, et perdent leur rythme. Moi j’ai gardé ce que la prépa m’avait appris. Et c’est ça qui fait la différence. »
Le message est clair : la rigueur acquise en prépa est un atout majeur à l’ISC Paris. À condition de la conserver. Et ici, l’environnement — les projets associatifs, les mises en situation, les responsabilités — aide naturellement à rester dans cet état d’esprit.
Hamza se souvient d’un mercredi après-midi sur une patinoire avec des enfants d’un foyer — un moment où les rôles se sont inversés, où ce sont les enfants qui lui ont appris à patiner. Ruben garde en tête son weekend d’intégration — la chaleur des bureaux, l’accueil, le sentiment immédiat d’appartenir à quelque chose.
Mais au-delà des anecdotes, c’est leur regard sur le monde qui a changé. « Le monde du commerce, on le voit plus du même œil. Avant, il y a tellement de choses auxquelles on faisait pas attention. Maintenant, on remarque ce que les autres ne remarquent pas. »
Ils ont tous les deux un message pour les préparationnaires qui s’apprêtent à vivre cette période : Ne te fie pas uniquement aux classements. Passe un maximum d’écoles. Parle aux étudiants sur place. Ressens l’ambiance. Pose-toi la vraie question : est-ce que je me vois vivre ici ?
« À chaque école que tu passes, c’est une expérience. Tu vas découvrir des endroits que tu voulais pas forcément intégrer… et tu vas vouloir les intégrer. Il faut foncer. »
Et si tu passes par l’ISC Paris, parle aux étudiants. Ils te diront ce qu’ils vivent vraiment.
Découvre le campus, rencontre nos équipes, et viens voir par toi-même pourquoi l’ISC Paris est bien plus qu’une grande école de commerce à Paris. C’est 60 ans d’histoire, d’audace et d’amitiés qui s’épanouissent dans l’action et se solidifient dans les responsabilités.
